mercredi 31 décembre 2014

2015 

 


Dernier jour de l’ année à Bangkok au Cabochon, à savourer un cocktail au bar « the Joy and Luck Club », haut lieu de résistance aux hôtels internationaux standardisés que je déteste. Au fond d’une impasse cernée par les gratte-ciel, une maison coloniale toute blanche avec ses balustrades et son perron en marbre. A l’intérieur, la sensation d’arriver dans un club des années 30 à l’époque de la concession française de Shanghaï. Plus envie de partir et dans la tête la voix de Pink Martini, China Forbes, qui chante « je ne veux pas travailler… ».

Le temps s’arrête ici, alors que la nouvelle année commence…


Happy New Year !









dimanche 21 décembre 2014

Visite chez Kiet et Olivier

Quitter le froid et la grisaille de Paris, partir à l’autre bout du monde pour trouver refuge chez Kiet et Olivier au Passe-Temps en Thaïlande. Ne garder de Noël que l’éclat du rouge. Se laisser porter par nos hôtes qui savent si bien ouvrir les portes de leur logis et vous envelopper de leurs attentions. Un petit goût de paradis. 

Joyeux Noël !












 






samedi 13 décembre 2014

Le studio d'Alain dans le Maison Française du mois de décembre 2014 pour terminer l'année en beauté. Un grand merci à Martine Duteil pour l'article et à Stephan Julliard pour les photos. 

Avec en bonus une visite en 3D du projet pour un numéro spécial 100 % connecté : http://www.dailymotion.com/video/x2aepfw_deco-3d-marianne-evennou-chez-alain_lifestyle








samedi 6 décembre 2014

la cabine-cabane de mannequin

Sur la place du Marché Sainte Catherine, chez Catherine et Eliott...


L’histoire commence par ce petit Message reçu le 9 décembre 2013

Bonjour,
Je croise les doigts pour l'acquisition d'un petit, voire microscopique, studio place Sainte Catherine au coeur du Marais. Si cela se fait, j'aimerais vous rencontrer afin de vous laisser les clefs de ce palace. Je rêve d'avoir un "chez Juliette" mais "chez Catherine".
Comment faut-il procéder ?
Je vous remercie par avance,
Sincèrement,
Catherine L.

Vivre dans 11,3 m2 loi carrez comme dans un palace. Rien de plus naturel pour Catherine qui évolue dans le monde de la haute couture. Le luxe et l’élégance sont son quotidien avec cette touche de simplicité, d’exubérance et de fantaisie qui lui donnent un charme absolu. Est-ce l’habitude de parcourir le monde et de vivre dans des chambres d’hôtels qui l’amena à craquer pour cette mini surface dans le coeur de Paris ? Une folie douce pour son entourage mais elle voulait être précisément « là » et nulle part ailleurs. Ne faut-il pas toujours cette petite dose d’inconscience, ce brin d’utopie et ce zeste d’obstination pour réaliser les rêves ? C’est en tous les cas, ce que j’ai tout de suite aimé chez la belle Catherine. Le cahier des charges était assez extravagant au regard de l’exiguïté du lieu mais elle me faisait une totale confiance. Alors, forcément je n’avais pas le choix. Il me fallait être à la hauteur du rêve. 

Catherine a été ma source d’inspiration, mon mannequin, pour cette cabine-cabane. J’ai fait le patron, taillé et ajusté la maison de poupée à ces aspirations, guidée par sa douceur, sa féminité et son raffinement. Du sur mesure dans tous les détails, jusqu’aux couleurs qui ont été spécialement créées pour elle. 

Lorsque l’on traite avec considération les lieux, sans préjugé et a priori, ils peuvent vous surprendre et vous révéler toute leur dimension cachée. Je crois bien que ce fut le cas pour ce petit palace qui abrite aujourd’hui Catherine et son chat Eliott.










dimanche 30 novembre 2014

La tête dans la maison

Comment passer de l’intérieur à l’intériorité ?
Comment imprimer sur un espace ses émotions, ses pensées ?
Quelle interaction entre l’espace délimité perceptible, ancré dans le concret et le monde invisible des émotions ?
Comment les deux peuvent-ils se nourrir, se construire ?
N’existe-t-il pas un même rapport entre les mots et les espaces ? Entre la littérature et les « intérieurs » ?
Les mots et l’espace cloisonné sont-ils des vecteurs pour une prospection intérieure ?


L’exposition « Inside » au Palais de Tokyo, est une réponse partielle poétique à ce questionnement.





"INSIDE propose au visiteur une traversée à l'intérieur de soi dont l'espace d'exposition serait la métaphore. D'une installation à l'autre, nous sommes toujours à l'intérieur d'oeuvres qui nous conduisent en nous, de la peau jusqu'à nos pensées les plus secrètes". Jusqu'au 11 janvier au Palais de Tokyo

photo 1 Ando Wekua, untitled
photos 2 et 3 Stéphane Thidet, untitled (Le Refuge)
photo 4 Henrique Oliveira, Baitogogo